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Le réseau associatif

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[5 septembre 2010]

Les associations généralistes

Les principales associations qui s’occupent de la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale prennent également en charge les jeunes.

Le réseau national des associations de jeunesse agréées

En dehors des associations généralistes, il existe un réseau national des associations de jeunesse agréées.

L’agrément est une reconnaissance, un label de qualité que le ministère de la Jeunesse et des Solidarités actives accorde à une association intervenant dans le domaine de la jeunesse et de l’éducation populaire.

Article 8 de la loi n° 2001-624 du 17 juillet 2001 : « Les associations, fédérations ou unions d’associations régulièrement déclarées ayant une activité dans le domaine de l’éducation populaire et de la jeunesse peuvent faire l’objet d’un agrément par le ministre chargé de la jeunesse ou par l’autorité administrative compétente. L’agrément est notamment subordonné à l’existence et au respect de dispositions statutaires garantissant la liberté de conscience, le respect du principe de non-discrimination, leur fonctionnement démocratique, la transparence de leur gestion, et permettant, sauf dans les cas où le respect de cette dernière condition est incompatible avec l’objet de l’association et la qualité de ses membres ou usagers, l’égal accès des hommes et des femmes et l’accès des jeunes à leurs instances dirigeantes. Les conditions de l’agrément et du retrait de l’agrément sont déterminées par décret en Conseil d’Etat »

L’agrémentation permet à ces associations d’obtenir des subventions.

* Consulter la liste des associations nationales de jeunesses agréées sur le site du ministère de la jeunesse et des solidarités actives.

Les fédérations d’éducation populaires

Les fédérations d’éducation populaire constituent un partenaire privilégié en ce qui concerne la politique de la jeunesse.

En 1999, une charte d’objectifs est signée entre le ministère de la Culture et de la Communication et huit fédérations d’éducation populaire. Elles sont dorénavant onze :

- Centres d’entrainement aux méthodes d’éducation active (CEMEA) ;

- Fédération des centres sociaux et socio-culturels de France (FCSF) ;

- Collectif inter-associatif pour la réalisation d’activités scientifiques et techniques internationales (CIRASTI) ;

- Confédération des maisons des jeunes et de la culture de France (CMJCF) ;

- Fédération française des maisons des jeunes et de la culture (FFMJC) ;

- Fédération nationale des foyers ruraux (FNFR) ;

- Fédération nationale des FRANCAS ;

- Fédération Léo Lagrange ;

- La ligue de l’enseignement ;

- Peuple et culture ;

- Union française des centres de vacances et de loisirs (UFCV).

La charte a pour objet de conforter ce partenariat sur les bases d’une politique culturelle plus démocratique, s’appuyant sur :

- l’éducation artistique et culturelle, à l’école et hors du temps scolaire et tout au long de la vie ;

- la médiation artistique et culturelle ;

- le développement des pratiques amateurs ;

- l’animation et la qualification des réseaux.

Leurs domaines d’intervention touchent tous les secteurs de la culture patrimoniale et contemporaine : architecture et urbanisme, arts plastiques et spectacle vivant, images et nouvelles technologies, lecture et langue française.

Ce sont quelque trois millions de jeunes ainsi touchés par leurs travaux, aussi bien en zone urbaine que rurale.